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Par principe, en cas de démission, vous n'avez pas droit aux allocations chômages SAUF si vous êtes dans un cas de "démission légitime" (Chapitre 1er accord d’application n°14 du 14 Avril 2017) :
  • Si vous avez moins de 18 ans et que vos parents déménagent
  • Si vous quittez un emploi aidé (CIE, CAE, CA, CIRMA, CUI) pour un CDI, un CDD d’au moins 6 mois ou pour suivre une formation qualifiante
  • Si votre employeur ne verse plus vos salaires
  • Si vous portez plainte pour un acte délictueux dont vous avez été victime dans le cadre de l’exécution de votre contrat de travail
  • En cas de violences conjugales qui vous obligent à déménager
  • Si vous travaillez en couple (co-gérants de succursales, concierges d’immeubles …) et que vous devez quitter votre emploi suite au licenciement ou la retraite de votre conjoint
  • Si vous êtes journaliste et que vous faites jouer votre clause de conscience
  • Si vous partez à l’étranger pour une mission de volontariat international
  • Si vous avez quitté votre emploi pour créer ou reprendre une entreprise et que son activité cesse pour des raisons « indépendantes de notre volonté

  • Si votre démission ne peut pas être considérée comme légitime, vous pouvez tout de même demander un réexamen de votre dossier, ou bénéficier d'un reliquat de droits à l'ARE.
    En effet, si nous n'avez pas épuisé tous vos droits à l'ARE lors d'une précédente inscription comme demandeur d'emploi, vous pouvez bénéficier d'une reprise de vos droits même en cas de démission qui n'est pas légitime. Il faudra justifier avoir travaillé moins de 65 jours (ou 455 heures). Dans ce cas, vous pouvez percevoir votre reliquat de droits à l'ARE.
    Mis à jour le 15/02/2019