" Quand ma tante est décédée, il a vite fallu trouver un notaire parce qu’elle était propriétaire.

Je travaille dans une banque donc j’avais une vague idée des démarches à entreprendre. Comme elle était célibataire et sans enfants, j’ai pensé qu’elle avait peut-être un notaire et un testament pour privilégier un héritier.
Et en cherchant un peu dans son bazar, on a retrouvé des notes de son conseiller financier et les coordonnées d’un notaire. J’ai donc choisi d’aller voir celui-ci.

Avant d’y aller, j’avais composé un arbre généalogique parce que la composition de la famille est plutôt compliquée. C’était une bonne idée parce qu’il nous a été très utile.

Le notaire était probablement un cabinet de famille. Elle m’explique ce que je savais déjà c'est-à-dire qui seront les héritiers. Sur tous les héritiers, il n'y avait que moi qui étais sur Paris, les autres étaient à Toulouse, à New-York en Martinique, etc…

On a donc détaillé tous les documents; ceci étant, c’est elle qui s’est chargé de les contacter. Elle a pris les coordonnées de tout le monde et les a tous contacté. Elle m’a décrit ce qu’il fallait faire, a estimé les biens immobiliers et mobiliers, établi la liste des héritiers… Elle nous a demandé de faire une fiche à remplir pour tous les héritiers et après ça, tout s’est fait à distance.

Fin voilà quoi, elle a bien fait son taf.

On a aussi dû voir des agents immobiliers, entrer en contact avec un héritier qui était réticent.

Quand il a fallu signer les documents, tous les héritiers ont donné procuration à deux membres de la famille qui pouvaient monter facilement sur Paris. Tout ça, ça a pris beaucoup de temps, un peu plus d’un an.

Le notaire était très bien, elle a pris le temps de comprendre (l’arbre généalogique nous a vraiment fait gagné du temps). Elle a été super efficace et de bon conseil. Je n’aurai pas de difficulté à retourner voir un notaire, en tout cas « elle », parce qu’elle a bonne réputation dans le quartier. Elle met en confiance, elle rassure.

Le processus de la succession était dur, c’était long et pénible, mais je pense que c’était surtout du fait du nombre d’héritiers. La recherche des documents était rude. Le matin, on part travailler et le soir, quand on rentre, on a pas forcément envie de s’en occuper .

On m’avait prévenu que ça aurait pu mettre bien plus de temps. J’ai une autre histoire de succession qui ne me concernait pas directement, mais qui a duré 10 ans. Mais là où on a eu de la chance, c’est que les héritiers avaient juste envie d’en finir. "